L'opération

La Francisque et la Croix Gammée 1940-1944

Le 26 août 1942, au lever du jour, comme convenu, les gendarmes, en équipes de deux, frappèrent aux portes pour arrêter les « coupables ». Comme l’indique le capitaine FERRIER, Commandant la Section de Gendarmerie d’Orange, dans un rapport comme tant d’autres, les choses ne furent pas toujours faciles. Certains se soumettront, alors que d’autres feront une dernière tentative futile de fuite. D’autres, enfin, useront d’une méthode plus astucieuse, comme en donnera la preuve Szayne SAPIR, de Bollène, qui eut une « très forte crise » comme le constatèrent les gendarmes à leur arrivée. Elle s’était jetée par terre devant leurs yeux en proférant des paroles inintelligibles. En fait, elle alertait en Yiddish les membres de sa famille encore endormis et les exhortait à fuir par les fenêtres, ce qui leur sauva la vie (Témoignage des sœurs MARGOLIS).

La gendarmerie de Vaucluse produisit des dizaines de rapports semblables.

Rapport du Capitaine FERRIER

Rapport du Capitaine FERRIER

Rapport du Capitaine FERRIER

Rapport du Capitaine FERRIER


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